Hop, après un réveil aux aurores (10h), rapide préparation (arg fait chaud, option short sandales) et direction Cambridge, un peu au pif. Je prends dans le bus un ticket journée - dayrider ticket - 2.70 pounds. Le pied me fait quasi pas mal, ce qui est *bien*.

Je descend à un arrêt au hasard (je suis le mouvement quoi) et me retrouve au niveau d'un gallerie marchande. Ooooh, un vendeur qui fait que des cookies, mais de plein de sortes différentes, amusant :)

Je remarque, comme indiqué par mon guide vert, que effectivement la plupart des colleges à Cambridge sont fermés aux visites à cet époque, pour cause d'examens. Pas grave, de toute façon mon objectif est surtout d'errer un peu dans cambridge. Pour la note culturelle (et si j'ai bien compris), il y a beaucoup de colleges differents à Cambridge - une quinzaine je crois, tous aussi vieux les uns que les autres -, il ne s'agit pas d'un seul gros établissement. En substance, il y a une université (unique) qui délivre les diplômes pour Cambridge et donc chapote juste un peu les colleges qui font leur propres enseignements et tout. La légende veut que le Trinity College à lui tout seul ait eu plus de prix nobel que toute la France (ce qui serait faux :) .

Je remarque que mon mal de pied, s'est transformé en mal de genou, type "sensation genou tordu gemay maybelline Paris".

Bref, je me balade, et notamment dans la zone appelée the Backs, qui est l'arrière des colleges, au niveau de la Cam - la Cam étant la rivière de Cambridge. Il s'agit de grand espaces verts, assez tranquille malgré le monde, c'est assez sympa. Ca change en tout cas comme campus par rapport à Paris intra-muros ou le plateau du Moulon :) . Et puis en plus, il y a plein de canards de partout.

Je vois les punts sur la Cam. C'est des barges plates propulsées avec une grand perche par quelqu'un debout à l'arrière (il doit avoir un terme technique probablement) - un peu comme les gondoles à Venise, la forme en moins. Il y a deux choix possible : soit on pilote soit même, soit on trouve un pilote. A proximité de la Cam, il y a plein de pilotes justement, qui essayent d'intercepter les touristes pour leur proposer un tour. Il s'agit manifestement pour beaucoup d'étudiants; je remarque également qu'aucun ne m'a proposé un tour, alors que les groupes de filles se faisaient limite assaillir de propositions :) . Les quelques touristes courageux qui pilotaient eux même se detectaient assez vite sur la Cam, j'en ai pas vu tomber à l'eau, mais ça aurait pu; par contre, j'en ai vu qui paumaient leur perche (et ils avaient l'air malin debout à l'arrière sans perche :) ).

Un peu plus loin, je vois des longue barges pour l'aviron, et plusieurs équipes en faisant, c'est assez amusant à voir. Ce qui est amusant à voir aussi, c'est la mise à l'eau. Comme ils portent à plusieurs de chaque coté, quand ils arrivent près de l'eau, ils font passer le canot par dessus leur tête (ça fait plusieurs mètres ce truc hein), pour pouvoir le déposer délicatement après. La technologie est là aussi, puisque le pilote (le seul dans le sens de la marche) a un micro pour gueuler sur le reste de l'équipe. Bon, ça m'a pas empêché de voir 2 équipes se rentrer dedans :) .

Ah ben je me trouve dans un magasin d'electronique le convertisseur prise européenne vers prise anglaise que je cherchais (j'avais jusqu'à maintenant que mon mastodonte de prise internationale).

Bon, je commence à avoir le pied qui fatigue, donc rentrage vers 16h30, après avoir lutté pour trouver où passer le bon bus (et encore quelqu'un qui me demande si le bus va bien où elle veut). Ah d'ailleurs, en cherchant le bus, je passe par un grand espace vert au beau milieu de Cambridge avec des gens jouant (mal ?) au Cricket.

A peine arrivé, C. et C.C. me disent qu'ils partent euh, qq part on va dire. 10 minutes après (alors que je suis aux toilettes), quelqu'un frappe à la porte, je soupçonne que ce soit C.C. qui rentrait, mais moi je vois rien d'où je suis (forcément ...). 5 minutes après, refrappage de porte, ce coup-ci j'ouvre, c'est S. (maman de C., on suit s'il vous plait). Qui me demande s'ils sont partis, où ils sont partis, mais c'est bizarre, y'a leur voiture, vous vous occupez du chat ? . 2 minutes après qu'elle soit parti, retour de C.C., qui me fait remarquer que c'était lui qui avait frappé et pourquoi j'avais pas ouvert ? Et là (quelque heures après), C.C. vient de repartir pour au moins la soirée (en m'expliquant comment me servir de la télé). Aujourd'hui encore je ne comprends pas ce qu'il s'est passé ce jour là. Pourtant, Jean-Michel, qui passait par là ... euh ... non c'est pas ça. Bref, c'est du vrai théatre de boulevard ici.

Là, le chicken tikka masala (truc indien) est au four et donc j'ai rattrapé mon retard sur le blog, puisque je suis présentement en train de taper ce billet (sisi).

Ah, l'emballage de la boite me fait signe que ce n'est pas du chicken tikka masala, mais du chicken bhuna. Bref, un truc indien qui va quand même m'arracher la gueule quand il sortira du four (parce que c'est hot, pas parce que c'est chaud bien sûr).

Bon, ça va bientôt être prêt, donc je laisse ce billet se finir tout seul puisque je vais me baffrer puis prendre une douche et looser un peu.

Le billet: boah, rien à dire, je mets fin à ce jour.