Le train d'Isa étant pour 16h (et il faut montrer patte blanche une bonne demi-heure avant), le programme de la journée est calme et reposant. Petit déjeuner anglais encore (on s'en lasse pas), avec ce coup-ci un café réussi et baffrage massif de mini-muffin, fort bon au deumeurant.

A 10h30, on arrive donc à la billeterie de London-Eye. London-Eye, c'est la grosse roue que les anglais ils ont piqué aux français pour fêter le millenium machin-chose mais eux ils sont pas bêtes, ils l'ont gardé. Et vue la longueur des queues (oui, y'en a 2), ben ça marche bien. On a nos billets assez rapidement. Se lever et arriver aux aurores fut un bon plan, vu que peu après être monté dans la grande roue, les queues avaient pris de l'embonpoint (genre facilement tripler). Bref on prend nos billets - à noter qu'on peut faire une option "capsule/champagne" ou même avoir sa capsule pour soi-tout-seul, et on va faire la queue suivante, pour pouvoir grimper dans une capsule.

Avec nos multiples sac complètement blindés (et oui, il fallait bien partir de l'hotel, snif), la fouille paraissait mal se présenter, mais au final, le chti passage au rayon X des sacs (au lieu du 'ouvrez votre sac, grr') fut des plus efficaces. Pour faire monter dans les capsules c'est bien organisé, puisque que les préposés demandent systèmatiquement combien "on" est, pour ne pas séparer les groupes, les familles, etc. Le tout appuyé avec un grand panneau: "Don't bouletise, you all will be in the same boiboite" (enfin, c'était à peu près ça de marqué).

Bon sinon la grande roue en soi, ça tourne pas vite, c'est sympa mais pas transcendant (pas grand chose à voir de haut en fait à Londres). A noter que cette grande roue de vélo est gérée par Britshi Airways.

Je reviens, je vais manger, c'est cuit là. Hop c'est fait (c'est fort hein, z'avez même pas eu le temps de me voir partir).

Une fois sorti de la roue, il était relativement tôt, donc on a fait bronzette (comprendre: rien faire vautré dans l'herbe) dans le parc à coté. Puis on s'est cherché un restau, on a trouvé un restau, et puis il se faisait déjà leur de se quitter, ouin.

Du coup, je m'en suis retourné à Cambridge, en passant par ARM pour geeker un peu et m'en suis allé dans mes pénates, prenant juste le temps de cramer ma multiprise et faire disjoncter la moitié de la maison avant de dormir.