Cambridge

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 30 juin 2006

Eurolines

Victoria rail station, Victoria Bus Station, Victoria Coach station, surement Victoria Tube station : en gros c'est le bordel et faut pas de planter, Eurolines ça part de Victoria Coach station. Cela dit, c'était relativement bien fléché depuis la rail station, avec juste un petit panneau à chaque intersection (c'est physiquement séparés comme batiement, donc concretement tu marches dans la rue entre les 2).

Et donc je me retrouvais à la coach station pil poil à l'heure, genre 20h55 pour 21h - il faut y être une heure avant le départ prévu. Et effectivement, vu le bordel ambiant l'heure est pas de trop. En gros, pour les départ internationaux, il y a un checkin exprès. Checkin composé de 4 ou 5 files en bordel et surtout avec une signalisation incompréhensible : "bon alors est-ce que le coach 129 pour paris ça marche aussi sur les autres files oupa ?". Et la queue qui rame, mais alors qui rame... J'ai fais mon checkin (vérif du passport en gros) vers 21h50 ou approchant et il y avait encore plein de mondre derrière moi. Cela dit manifestement et d'après ce que ceux derrière le guichet disaiaent, manifestement ils attendent tout le monde de toute façon. Juste après ça on se retrouve sur le tarmac des bus; bus bien rangés mais là c'est les gens qui sont en bordel. On a sur notre carte d'embarquement une lettre, il faut attendre que la lettre soit mise sur le bus.

Et là, ruée à l'intérieur du bus; enfin, grosse bourre à l'entrée plutôt, puisque le chauffeur vérifie les billets quand même. Je me pose vaguement sur un siège (je suis dans les premier) et personne ne vient se poser à coté de moi. Evidemment, alors que personne monte depuis qq temps et que le départ est imminent, un groupe de 3 boulets arrivent, dont un spécialement pour le siège à coté de moi, youpi. Boulet genre je me pose largement sur le siège (comprendre jamabes, bras et épaules écartés), qui va aux toilettes du car alors qu'on est même pas parti (ça promet). Bon pour les toilettes, à sa décharge, les toilettes de Victoria coach station sont payantes, donc forcément ça incite ...

Bref sur ce on part tranquillement. Les 3 boulets bien sûr causent jusqu'à ce qu'on arrive au ferry. Là grosse deception, parce que j'avais choisi ce bus là pensant qu'il prenait l'eurostar, ce qui aurait été mieux pour dormir :( . Passage en douane (hop on descent, hop on exhibe, hop on remonte) et montage dans le ferry - deck 5B (ouais c'est important). Dans le ferry c'est l'anarchie puisqu'il est qqchose comme 3h du matin, tout le monde essaye de dormir mais forcément y'a quasi rien pour s'asseoir. C'est comme ça que je me retrouve étendu par terre sur la moquette à essayer de dormir. Et je suis loin d'être le seul, et ce malgré le sympathique (oupa) bruit des jeux electroniques & autres machines à sous.

Bref le ferry fini par arriver en France. Je redescends au deck 5B, et là gag: je monte dans le bus eurolines qui est devant moi et je me dis que non y'a vraiment personne que je reconnais; et pi, sur mon siège y'a les affaires de qq'un d'autre (j'ai pris les miennes avec moi), c'est bizarre. Je redescends du bus et demande au chauffeur si c'est bien l'eurolines pour Paris : "euh ben oui mais bon, y'en a 2 hein". Ah ben forcément - "c'était moi oupa votre chauffeur ?". Cette question ... bon bref c'était donc bien l'autre bus le mien, j'y retrouve mes boulets.

Et donc sur ce voyage plutôt calme (les boulets ne causent plus) malgré un walkman fort sonore dans le bus. J'arrive donc à 7h23 - prévu 7h, pas mal.

Donc au final, j'ai pas vraiment dormi (p-e 30 minutes dans le ferry et 1h dans le trajet en France) et globalement avec le ferry, ça divise le voyage en 3 parties, ce qui est vraiment pas top pour se reposer ... Va falloir trouver une astuce pour le retour :)

Nouveaux billets

J'ai rajouté 2 billets, un pour dimanche dernier et un pour lundi, faudrait pas les louper ces billets absolument passionnants vu que je les ai inséré avant le dernier billet (qui est l'avant dernier maintenant).

Ce matin fut assez fun, vu que manifestement mes logeurs pensaient que j'étais déjà parti... donc j'ai du me faire discret et attendre qu'ils soit partis pour sortir de ma chambre, ce qui forcément m'a pas fait arriver tôt à ARM :)

mercredi 28 juin 2006

Hop

Et zou, billets Eurolines Londres/paris achetés. 8h de trajet de nuit, pour 44 pounds, ça se tente - aller dans la nuit de vendredi à samedi, retour dans la nuit de dimanche à lundi. On verra ce que ça donne ...

(oui j'ai qq billets de retard, mais ça va venir :) )

lundi 26 juin 2006

Monday

Reveil -1min: pfff, ça va sonner

Calin -1min: ouin, y'a plus mon Isa

Ouvrage d'yeux -1min: ah vi flute la prise avait a moitié grillé hier

Ouvrage d'yeux +1min: on dirait que la prise multiple a pris bien cher aussi

Sdb +0min: boah, pas le moral

Petit dej -1 min: Mmm, pourquoi le frigo et le congélateur ont été déplacés au milieu et surtout changés de prise ?

Partance -1 min: bon ben pas petit dej du coup

[ passons sur une journée à la hauteur du matin ]

Courses -1min: 'tain, c'est loin

Courses in progress: pfff chai pas quoi prendre. Bon, va pour des pâtes et des pommes.

Arrivage +1 min: "Euh, je crois que j'ai cramé qqchose" - réponse de C.C. aka S. : "oui oui j'ai changé le fusible" (je pense qu'il a pas compris mon "and goes 'pouf'"). Les frigos sont à leur place.

Arrivage +2 min: C. me dit : "Euh, il faudrait voir pour payer, tu restes jusqu'à quand"; moi: "aucune idée"; C.: "bon on va compter jusqu'à vendredi déjà, ça va faire 16 nuits, donc 224 pounds"; moi: "huhu, vais ranger ma bouffe déjà"

Payage -1min: Mmm, je pense pas avoir retiré tout ça moi comme argent

Payage -0min: "20, 10, 10 and 10 qui font ..."

Payage partiel +1min: moi: "150 pounds... euuuhh..."; C.: "no problem, tu peux m'apporter le reste demain"; moi: "euh ouais 'fin c'est pas sûr parce que je connais le plafond de ma carte". Très convaincant quoi.

Lessive finie +1 min: raah flute plus de place sur l'étendage intérieur, va falloir y mettre dehors ...

Etandage in progress: Et si je mets tout sur l'étendage extérieur, le fil d'étendage va y rester

Bref, bed sweet bed.

Pour revenir sur le cramage de prise, il s'est passé la chose suivante. Alors que je branche mon alim de portable sur la prise multiple (elle même branchée sur la prise via mon adaptateur international), ça fait un gros "pouf". Le genre de gros pouf que t'es content d'avoir bien mis les doigts là où il fallait, avec un gros éclair, un chti peu de fumée pour la mise en scène et une odeur de cramé. Le premier instant de panique était "rah non pas l'alim du laptop cramée", mais après tests parcimonieux, il se trouve qu'il n'y avait que les 2 prises près de mon lit qui avaient souffert et notamment pas celle de l'autre coté de la chambre. Etant donné que le matin j'ai trouvé les frigos déplacé, j'imagine que en fait y'a bien eu d'autres prises impactées, oops.

Quand au fait que ça ait cramé, je sais toujours pas trop pourquoi. Le coup du chti flash quand je branche mon alim' c'est assez courant (alim à découpage toussa) mais pas à ce point là. Cependant, j'ai remarqué un truc, à savoir que quand il y avait branché sur la prise juste avant une autre alim, l'éclair était souvent présent (voir relativement) alors que sinon, non. Typiquement, mercredi j'ai branché à ARM mon laptop juste après mon chargeur de téléphone, et ben ça a fait un gros bzzzz aussi (mais ça a rien cramé heureusement :) ). Et là pour le coup de la prise multiple, il y avait le chargeur de mon rasoir qui était branché pendant tout le week end sur cette même prise. Si qq'un maitrisant la question pense que c'est possible, ça m'intéresserait :)

dimanche 25 juin 2006

Let's look around

Le train d'Isa étant pour 16h (et il faut montrer patte blanche une bonne demi-heure avant), le programme de la journée est calme et reposant. Petit déjeuner anglais encore (on s'en lasse pas), avec ce coup-ci un café réussi et baffrage massif de mini-muffin, fort bon au deumeurant.

A 10h30, on arrive donc à la billeterie de London-Eye. London-Eye, c'est la grosse roue que les anglais ils ont piqué aux français pour fêter le millenium machin-chose mais eux ils sont pas bêtes, ils l'ont gardé. Et vue la longueur des queues (oui, y'en a 2), ben ça marche bien. On a nos billets assez rapidement. Se lever et arriver aux aurores fut un bon plan, vu que peu après être monté dans la grande roue, les queues avaient pris de l'embonpoint (genre facilement tripler). Bref on prend nos billets - à noter qu'on peut faire une option "capsule/champagne" ou même avoir sa capsule pour soi-tout-seul, et on va faire la queue suivante, pour pouvoir grimper dans une capsule.

Avec nos multiples sac complètement blindés (et oui, il fallait bien partir de l'hotel, snif), la fouille paraissait mal se présenter, mais au final, le chti passage au rayon X des sacs (au lieu du 'ouvrez votre sac, grr') fut des plus efficaces. Pour faire monter dans les capsules c'est bien organisé, puisque que les préposés demandent systèmatiquement combien "on" est, pour ne pas séparer les groupes, les familles, etc. Le tout appuyé avec un grand panneau: "Don't bouletise, you all will be in the same boiboite" (enfin, c'était à peu près ça de marqué).

Bon sinon la grande roue en soi, ça tourne pas vite, c'est sympa mais pas transcendant (pas grand chose à voir de haut en fait à Londres). A noter que cette grande roue de vélo est gérée par Britshi Airways.

Je reviens, je vais manger, c'est cuit là. Hop c'est fait (c'est fort hein, z'avez même pas eu le temps de me voir partir).

Une fois sorti de la roue, il était relativement tôt, donc on a fait bronzette (comprendre: rien faire vautré dans l'herbe) dans le parc à coté. Puis on s'est cherché un restau, on a trouvé un restau, et puis il se faisait déjà leur de se quitter, ouin.

Du coup, je m'en suis retourné à Cambridge, en passant par ARM pour geeker un peu et m'en suis allé dans mes pénates, prenant juste le temps de cramer ma multiprise et faire disjoncter la moitié de la maison avant de dormir.

samedi 24 juin 2006

Queen, as in "bohemian", not as in "buckingham"

La journée commence dur, avec un lever vers un bon 9h30 (10h30 heure de Paris pour celles qui viennent de France :p ); cette heure indue étant motivée par le petit-déjeuner, servi seulement jusqu'à 10h. Et ben donc, on voulait avoir un hotel avec petit déjeuner anglais, ce fut réussi, tout était là : bacon, scrambled eggs, croissants immondes, beans, tomates, etc. Et pas mauvais en plus - ou comment attaquer la journée en mangeant trop jusqu'a 10h30. Le fléchage fidèle à son habitude était limpide, ce qui résultat par un café versé dans un tasse contenant déjà du café-nesquik (enfin, pas du vrai nesquik hein, mais le café qui se fait comme du nesquik, en mettant des chti grains dans de l'eau chaude - je me souviens jamais son nom).

L'étrennage du guide vert "Royaume uni" acheté avant mon départ permis de se décider pour commencer par le British Museum. Le British Museum, c'est un peu le Louvres aux Anglais, avec à la place de la joconde, la pyramide, la file d'attente, respectiviement, la pierre de rosette, un batiment avec une grande verrière (cf photos) et entrée gratuite. D'ailleurs pour la pierre de rosette il était possible d'acheter le tshirt pierre de rosette, le sac pierre de rosette, la cravate pierre de rosette, le parapluie pierre de rosette, et probablement beaucoup d'autres trucs-pierre de rosette; bien évidemment, le chocolat en forme de pierre de rosette était disponible également (cf photo).

Bref, un musée assez sympa, si on excepte le fait qu'un boulet de gardien a empêché Isa de prendre une photo du tableau qu'elle voulait - sous pretexte que tout les tableaux de l'expo concernée était vendu en carte postale ...

L'étape suivante fut de manger, objectif: un indien. Comme les indiens ne sont pas malheureusement signalé par des plumes (décidemment, le fléchage ...), on tenta du coté de Picadilly et nous réussimes à trouver notre bonheur (climatisé le bonheur en plus). Donc j'en profite pour remercier la personne qui la veille m'avait fait remarquer à l'arrache que pour manger, y'avait moyen du coté de Picadilly, sinon on chercherais probablement encore (oui je sais, c'est pleins d'indiens à Londres; mais chercher un restau précis au pif, ben faut de la motivation). Et sur ce, étant tout les deux complètement crevés, retour à l'hotel pour dormir, le temps de ... de ...

... de pouvoir aller au musical hall en fait. Recadrons un peu l'histoire et faisons un flashback en arrière, au moment où on essaye de sortir du métro pour ensuite se diriger vers le British Museum (on a tourné en rond d'ailleurs pour le trouver). Donc moi on arrive aux chtis tourniquets pour sortir du métro, Isa passe sans problème. Moi, pour faire mon malin, je me plante lamentablement et prend mon ticket de train (pas de métro) de la veille, qui a le bon goût de rentrer dans la machine, mais pas de fonctionner (ce qui parait relativement logique cela dit). J'essaye plusieurs fois (je me suis pas encore aperçu que c'était le mauvais - je lisais pas mon blog à ce moment là forcément) jusqu'à ce qu'une préposée aux transports londonniens vienne voir mon problème et me fasse subtilement remarquer qu'avec un ticket de train ça ne risque guère de marcher. Et donc je fini par réussir à passer le tourniquet; le problème étant alors que après avoir regarder à droite et à gauche, ben il n'y a pas trace de ma chérie. Et bien entendu, il y a plusieurs sorties qui vont dans des directions opposées.

Là j'entame une opération mentale extremement compliquée qui consista à me mettre dans l'esprit de ma chérie et ainsi me projeter dans son processus cognitif ayant probablement conduit au choix d'une sortie. Coup de chance, je commence à monter la première sortie venue et la vois en haut de l'escalier scrutant également l'horizon. Bref. La dite chérie avait continuer tout droit effectivement (ouin :) ) mais surtout avait stallé juste à la sortie du métro, devant une statue géante dorée (limite kitsch en fait) de Freddy Mercury, sur l'entrée d'un théatre. Autant dire que 5 minutes après, on avait des places pour le music hall "We will rock you", une comédie musical avec que des chansons de Queen.

Et c'est ainsi qu'on se retrouve dans le théatre suscité à 19h30, placé quasiment devant. Et c'était vraiment bien, assez drôle, avec effectivement que du Queen comme musique, le tout mis dans une histoire relativement cohérente. Ca a duré quand même nettement plus de 3 heures, ce qui nous a permis de manger un fish'n'chips. J'en avais pas mangé depuis la dernière fois que j'étais allé en Angleterre, à savoir il y a plus de 10 ans - et à l'époque je me souviens avoir boulétisé plus d'une fois mes parents pour manger le midi dans un fish'n'chips :)

Et maintenant, dodooooooooooo (aussi bien après que le fish'n'chips que maintenant que j'écris ce billet d'ailleurs)

vendredi 23 juin 2006

A l'aventure, papoom papoom

Ainsi, je parti donc vendredi soir en direction de Londres. Enfin, quand je dis vendredi soir, c'est plutôt à un 16h même pas sonné, après d'harassantes réunions que je quittais ARM, direction la gare. La distance étant ce qu'elle était et mon genoux dans l'état où il était, je décidais de prendre le bus d'où j'étais (à savoir proche d'ARM, au niveau du pub Robin Hood & Little John, qui a actuellement sa carte d'été).

"One ticket please" dis-je au chauffeur, plein d'entrain et dans un anglais im-pec-cable. "scrogneugneu, comment veux-tu que je te file un ticket mon ptit pote si tu me dis pas où tu vas ?" me répond aussitôt (voire à la fin de ma diatribe mono-phrasique, la prononciation laissait peut-être à désirer tout compte fait) le chauffeur du bus (en anglais dans le texte bien sûr - traduction approximative). J'imagine qu'il doit avoir une facturation selon la destination et non pas juste un bête ticket pour un trajet.

Bon, on passe rapidement l'arrivée à la gare, les 17 livres pour un billet simple Cambridge - Londres, les 45 minutes de trajet vers King's Cross, la photo du quai 9 3/4 (j'étais pas le seul d'ailleurs à prendre une photo), les 3 euros pour le billet de métro et l'arrivée au métro Waterloo. Là je sors de la gare, avec un plan plus qu'approximatif pour trouver l'hotel - bien sûr, les plaques de rue sont toujours aussi sporadiques. Après un petit tour du paté de maison, une passage proche de la tamise et de London Eye, je finis par trouveR l'hotel. Le checkin se passe rapidement - "A single room ?" "no, grrr, a double". Je marque "Cambridge" sur le formulaire pour ma prochaine destination; la question ne loupe pas "Oh, you're a student there ?"; "Houla, c'est un chouille plus compliqué ça - je suis un étudiant mais euh pas à Cambridge (c'est ballot quand même)". Bref, après qq phrases d'explications, la fille qui faisait mon check-in me dit que elle aussi elle a failli faire ça, qu'elle aurait bien aimé si elle avait pû.

Comme d'habitude, je suis arrivé bien trop tôt, bien 2h30 avant que Isa arrive à Waterloo (gare à 5 minutes en vent contraire de l'hotel). Bref je loose, et juste avant de partir chercher Isa, comme il était quand même trop tôt, je mets en route la télé et là, pouf, je tombe sur le foot France-Togo que j'avais complètement oublié (étonnant non ? :) ). Bon ben du coup je regarde un peu le foot (étonnant oui); je m'apprête à partir, quand Isa m'envoi un SMS pour me dire que le train a 20 minutes de retard. Cool, je peux regarder le foot jusqu'à la mi-temps !

Après un passage rapide dans la chambre pour poser les sacs, on essaye de manger au restau de l'hotel; fin du service 21h30, il doit être 21h45 et j'avais compris 23h pour la fin du service, dommage (ou alors me suis fait avoir par les unités temporelles anglo-saxonne; l'hypothèse n'est pas à négliger). Bref, on se trouve quand même un petit restau sympa juste devant l'hotel, cuisine "méditéranéene" (raah ça s'écrit comment ?).

Calme

Bon rien de particulier ces jours-ci, travail, travail et euh travail. Au moins je m'embête pas le soir ...

Et maintenant, goto Londres pour le week end, avec Isa :) , programme absoluement indeterminé :)

mercredi 21 juin 2006

Beurre

Comme j'aime bien mes tartines le matin avec du beurre plutôt que de la confiture (c'est bon pour l'hiver - oui je sais, on est le premier jour de l'été), j'ai acheté du beurre. Et comme je suis toujours en transit, je voulais un petit conditionnement. Et ben pas moyen de trouver des plaquettes de 125g, ni des mini plaquettes ni même du beurre en tube (j'aurais p-e pas été assez téméraire pour essayer ce dernier cela dit). Bon c'est sûr c'est que au petit Budgens que j'ai cherché, mais quand même - il y avait moult boites de 500gr par contre, ce qui se trouve beaucoup plus rarement en France. Du coup j'ai pris une boite de 250g, "sligtly salted" (chose que je suppose être l'équivalent de demi-sel, sans trop de conviction), et j'ai pu me faire mes tartines de beurre ce matin :)

En parlant de conditionnement, c'est manifestement également difficile de polluer tranquillement. Je voulais prendre des chtis gateaux/cakes pour manger au taf, j'ai pris ce qui s'en rapprochait, mais le seul emballage est la boite en carton autour, donc ils vont probablement sécher :( Dur.

mardi 20 juin 2006

Pasta, dort

Le sujet de ce soir traitera de la problèmatique d'achat, de consommation et actions dérivée, des pâtes. Il se trouve donc que lors de mon bref mais néammoins intense passage au Tesco-carouf-anémique, j'ai acheté un sachet de pâtes fraiches. D'un absoluement pas quelconque puisqu'un de mes préféré, mais dont je ne me souviens jamais du nom. Tortettelini peut-être. En gros, ils s'agit des pâtes ayant une forme naviguant à mi chemin entre un tore, une bouteille de klein et un ruban de moebius, fourrées d'une garniture étant souvent de la viande, mais pas nécessairement. Bien sûr, ce sera plus clair en disant que c'est les pâtes qu'achetait ma maman à Chambéry chez le marchand Italien-mais-pas-trop de ma grand mère.

Bref, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes (expression débile, surtout pour parler de ce vague morceau de plastique qu'est la carte bancaire), je me suis retrouvé l'heureux propriétaire d'un paquet de ces pâtes là. Il en fallait 4 ! Euh... non justement, y'en avait largement plus que ça. Concrétement je me suis donc préparé des pâtes quelque chose genre avant hier, une portion d'un assez beau gabarit ma foi, suffisament pour devoir prendre une grande assiette plutôt qu'une petite. Cela dit en passant, leurs petits assiettes sont vraiment trop petites et leur grandes... définitivement trop grande; ah la la, vive le système métrique. Euh... Observons deux papillons... mmm... oui donc je me suis déjà baffré (trop) de pâtes, et donc forcément il en restait dans le paquet.

Ah oui, avant de parler de la taille et masse du paquet, il fallait que je vous donne les mesures des pâtes, afin de mieux cerner (pour ceux qui voient toujours pas de quoi que je cause) le pedigree de ces pauvres pâtes. Il s'agit de pâtes d'environ 2,37cm sur 1,98cm. Les dimensions guère orthodoxes pourront surprendre et donc sont l'occasion d'une note culturelle. Si en système métrique les dimensions sont d'un ennui tragique, ils se trouve que les dimensions dans le système royal de poids et mesures (a.k.a. anglo-saxon) sont rondes. Ces pâtes mesurent donc exactement 1.57 pasta-feet - ceci dans les 2 dimensions, puisque, pour des raisons historiques complexes, cette unité ne fait pas la même dimension pour les longueurs et pour les largeurs (il y a également une variation selon qu'on est sur mer ou sur terre). Cette valeur de 1.77 vient d'un événement historique célèbre. Henri 2.34 (en système métrique; en système anglo-saxon, cela donne quelque chose d'approchant à IV ou V), après la bataille d'Azincourt, se baffrait des pâtes; d'une part massacrer les Français, ça creuse (marne plaine), mais d'autre part il était également (de son point de vue) en pays étranger et que les pâtes y'a pas plus pratique quand on est en vadrouille (c'est quand même pour ça que j'en mange en ce moment). Or, alors qu'il mangeait ses pâtes, il voit passait non loin, une pauvre fille tout en guenilles au charme troublant. Henry se trouvait fort dépourvu puisqu'il était monté fin et n'avait guère de présents à offrir. Il eu alors l'idée de s'essayer à l'art post-moderne en lui offrant un collier de pâtes - "vous verrez, dans peu de temps cela fera fureur" (à noter que le collier de pâtes en cadeau est enocre usité de nos jours). Henry se mis donc à choisir les plus belle pâtes afin de confectionner le collier; et comme il avait encore quelque souvenirs de maths, il se dit "choisissons le nombre de pâtes afin d'obtenir la bonne circonférence - mesurons le rayon de ce joli cou". Helas, comme de nombreux cancres avant et après lui, il se trompa sur la formule et calculant à l'aide de "Pi*r/2", obtint un collier bien trop petit; et la jolie damoiselle mouru étouffée. Depuis, ce rapport maudit de pi/2 - ou encore 1.57 pour l'homme du peuple - reste vif dans les mémoires et en hommage à cette mort tragique des pâtes commémoratives furent crées. C'est ces pâtes que j'ai mangé ce soir.

Or donc j'ai pris sans trop faire attention un paquet de 600gr (lequel est le plus lourd ? 600gr en france ou 600gr en angleterre ?). Et si je m'en était déjà fait beaucoup la première fois, il en restait forcément encore plus aujourd'hui. Une fois l'eau chaude (et salée) j'ai donc commencé à verser mon paquet dans l'eau avec en tête l'idée de ne point tout mettre. Mais arrivé à un dosage convenable (ceux qui me connaissent corrigeront en "3x trop"), ben je reste bête comme choux avec ma demi portion de pâtes dans mon sachet. Que faire ? Je resitue l'action. Je suis loin de chez moi, dans une cuisine qu'est pas la mienne (sinon je serais pas loin de chez moi), avec peu d'espace dans le frigo et encore moins de lattitude d'accompagnement et autres. Garder le fond de pâte est donc hors de question, puisque je ne vois pas comment accomoder une demi portion de pâte avec "rien". Donc je vide le paquet dans l'eau (les autres n'ayant pas encore eu le temps de cuire bien sûr, je réflechi plus vite que je ne raconte sur ce blog - c'est fort hein ?). Mais là encore, que faire ? Je n'ai bien sûr aucune boite pour stocker les restes. Et comme j'avais choisi la grande assiette, je peux même pas y stocker tel quel dans le frigo. Conclusion, je me suis tout baffré, et j'ai trop mangé. Tout ça, c'est la faute aux anglais.

A leur décharge, j'ai fais mes courses au Budgens ce soir en sortant du taf à 21h30, et ben c'était ouvert et ça c'est pratique.

Enfin, pour en revenir au titre, j'ai causé n'imp et pasta , il est tard, donc je dors maintenant.

Rose

Ça fait 2 fois que je croise une voiture avec un volant en moumoute poilue rose. Ce coup-ci, ce n'est plus une coïncidence. Ils sont parmis nous (les anglais bien sûr).

lundi 19 juin 2006

Misc.

Ce soir, en rentrant (vers 21h30), toujours personne dans la maison. Donc pépére, je me dirige vers la cuisine pour me faire la popotte. A ce moment là C.C. rentre. Moi je me le four en route quand même, ça a un peu du faire "je squatte la cuisine juste au moment où il arrive" (chu innocent !). Bref, pendant ce temps là, C.C. cherche le chat de partout, moi je shoote dans l'assiette du chat, involontairement bien sûr (chu encore innocent !) et le chat se pointe pépère (comme un chat quoi) peu après. Moi je dis, les chats ont un sixième sens pour entendre le bruit de leur assiette.

Une fois ma gamelle prête (un espèce de cordon bleu avec une garniture à l'ail au lieu de la viande/fromage, le tout avec des petits pois carottes), je me pose dans le séjour devant la télé, juste au moment où le match se fini. A noter que c'est pas moi qui ait mis le foot, c'est C.C. qui regardait la télé (hé ho faut pas déconner non plus). Tout ça pour dire que alors que j'étais en train de manger, y'a C. qui frappe à la porte avec manifestement pas mal de choses à rentrer (des courses ?). C.C. qui était en train de mater le foot (il en avait déjà loupé la moitié dans sa quête du chat), bouge pas spécialement et forcément ça commence à raler dans les 2 sens, avec géographiquement, moi au milieu. Hu hu, j'ai vite fini mon assiette moi et disparition dans ma chambre :)

dimanche 18 juin 2006

Ici, Londres... euh Cambridge... 'fin Cherry Hinton

Cool, j'ai un titre facile pour mon posts d'aujourd'hui. Ce matin, lessive. Comme j'ai pas la moindre idée si C.C. est là (et donc en train de dormir), j'attends 11h pour lancer ma lessive. Vu comme la machine est silencieuse, j'ai attendu pour rien manifestement :) .

Etendage, mangeage, et allage à ARM histoire d'avoir un accès internet et en profiter pour taffer un peu. L'intégration des photos dans le blog, c'est pas pour tout de suite :( (mon super-patch dotclear/gallery n'aime pas la gallery est sur un host différent, il va falloir fouiller dans les entrailles de l'API de gallery, youpi).

En revenant de ARM, je me suis dis qu'il y a vraiment beaucoup de drapeaux anglais de partout, notamment sur quasiment chaque maison. "Marrant, en France on fait pas trop ça, même quand on gagne (mouah ah ah)" - et là, une voiture qui passe, avec un drapeau Français accroché sur un coté, flottant fièrement (et non, ce n'est pas pléonasme).

Toujours personne à la maison (comme quoi j'aurais pû lancer plus tôt la lessive), rangeage du linge qui a fini de sécher. Passionant hein :)

Les photos !!

J'ai commencé à mettre en ligne les quelques photos que j'ai prise; on peut les voir ici.

J'aurais probablement la flemme d'intégrer les photos qui correspondent à des morceaux de billets déjà existants, donc je laisse le lecteur attentif faire les correspondances.

samedi 17 juin 2006

Cambridge

Hop, après un réveil aux aurores (10h), rapide préparation (arg fait chaud, option short sandales) et direction Cambridge, un peu au pif. Je prends dans le bus un ticket journée - dayrider ticket - 2.70 pounds. Le pied me fait quasi pas mal, ce qui est *bien*.

Je descend à un arrêt au hasard (je suis le mouvement quoi) et me retrouve au niveau d'un gallerie marchande. Ooooh, un vendeur qui fait que des cookies, mais de plein de sortes différentes, amusant :)

Je remarque, comme indiqué par mon guide vert, que effectivement la plupart des colleges à Cambridge sont fermés aux visites à cet époque, pour cause d'examens. Pas grave, de toute façon mon objectif est surtout d'errer un peu dans cambridge. Pour la note culturelle (et si j'ai bien compris), il y a beaucoup de colleges differents à Cambridge - une quinzaine je crois, tous aussi vieux les uns que les autres -, il ne s'agit pas d'un seul gros établissement. En substance, il y a une université (unique) qui délivre les diplômes pour Cambridge et donc chapote juste un peu les colleges qui font leur propres enseignements et tout. La légende veut que le Trinity College à lui tout seul ait eu plus de prix nobel que toute la France (ce qui serait faux :) .

Je remarque que mon mal de pied, s'est transformé en mal de genou, type "sensation genou tordu gemay maybelline Paris".

Bref, je me balade, et notamment dans la zone appelée the Backs, qui est l'arrière des colleges, au niveau de la Cam - la Cam étant la rivière de Cambridge. Il s'agit de grand espaces verts, assez tranquille malgré le monde, c'est assez sympa. Ca change en tout cas comme campus par rapport à Paris intra-muros ou le plateau du Moulon :) . Et puis en plus, il y a plein de canards de partout.

Je vois les punts sur la Cam. C'est des barges plates propulsées avec une grand perche par quelqu'un debout à l'arrière (il doit avoir un terme technique probablement) - un peu comme les gondoles à Venise, la forme en moins. Il y a deux choix possible : soit on pilote soit même, soit on trouve un pilote. A proximité de la Cam, il y a plein de pilotes justement, qui essayent d'intercepter les touristes pour leur proposer un tour. Il s'agit manifestement pour beaucoup d'étudiants; je remarque également qu'aucun ne m'a proposé un tour, alors que les groupes de filles se faisaient limite assaillir de propositions :) . Les quelques touristes courageux qui pilotaient eux même se detectaient assez vite sur la Cam, j'en ai pas vu tomber à l'eau, mais ça aurait pu; par contre, j'en ai vu qui paumaient leur perche (et ils avaient l'air malin debout à l'arrière sans perche :) ).

Un peu plus loin, je vois des longue barges pour l'aviron, et plusieurs équipes en faisant, c'est assez amusant à voir. Ce qui est amusant à voir aussi, c'est la mise à l'eau. Comme ils portent à plusieurs de chaque coté, quand ils arrivent près de l'eau, ils font passer le canot par dessus leur tête (ça fait plusieurs mètres ce truc hein), pour pouvoir le déposer délicatement après. La technologie est là aussi, puisque le pilote (le seul dans le sens de la marche) a un micro pour gueuler sur le reste de l'équipe. Bon, ça m'a pas empêché de voir 2 équipes se rentrer dedans :) .

Ah ben je me trouve dans un magasin d'electronique le convertisseur prise européenne vers prise anglaise que je cherchais (j'avais jusqu'à maintenant que mon mastodonte de prise internationale).

Bon, je commence à avoir le pied qui fatigue, donc rentrage vers 16h30, après avoir lutté pour trouver où passer le bon bus (et encore quelqu'un qui me demande si le bus va bien où elle veut). Ah d'ailleurs, en cherchant le bus, je passe par un grand espace vert au beau milieu de Cambridge avec des gens jouant (mal ?) au Cricket.

A peine arrivé, C. et C.C. me disent qu'ils partent euh, qq part on va dire. 10 minutes après (alors que je suis aux toilettes), quelqu'un frappe à la porte, je soupçonne que ce soit C.C. qui rentrait, mais moi je vois rien d'où je suis (forcément ...). 5 minutes après, refrappage de porte, ce coup-ci j'ouvre, c'est S. (maman de C., on suit s'il vous plait). Qui me demande s'ils sont partis, où ils sont partis, mais c'est bizarre, y'a leur voiture, vous vous occupez du chat ? . 2 minutes après qu'elle soit parti, retour de C.C., qui me fait remarquer que c'était lui qui avait frappé et pourquoi j'avais pas ouvert ? Et là (quelque heures après), C.C. vient de repartir pour au moins la soirée (en m'expliquant comment me servir de la télé). Aujourd'hui encore je ne comprends pas ce qu'il s'est passé ce jour là. Pourtant, Jean-Michel, qui passait par là ... euh ... non c'est pas ça. Bref, c'est du vrai théatre de boulevard ici.

Là, le chicken tikka masala (truc indien) est au four et donc j'ai rattrapé mon retard sur le blog, puisque je suis présentement en train de taper ce billet (sisi).

Ah, l'emballage de la boite me fait signe que ce n'est pas du chicken tikka masala, mais du chicken bhuna. Bref, un truc indien qui va quand même m'arracher la gueule quand il sortira du four (parce que c'est hot, pas parce que c'est chaud bien sûr).

Bon, ça va bientôt être prêt, donc je laisse ce billet se finir tout seul puisque je vais me baffrer puis prendre une douche et looser un peu.

Le billet: boah, rien à dire, je mets fin à ce jour.