Cambridge

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dimanche 25 juin 2006

Let's look around

Le train d'Isa étant pour 16h (et il faut montrer patte blanche une bonne demi-heure avant), le programme de la journée est calme et reposant. Petit déjeuner anglais encore (on s'en lasse pas), avec ce coup-ci un café réussi et baffrage massif de mini-muffin, fort bon au deumeurant.

A 10h30, on arrive donc à la billeterie de London-Eye. London-Eye, c'est la grosse roue que les anglais ils ont piqué aux français pour fêter le millenium machin-chose mais eux ils sont pas bêtes, ils l'ont gardé. Et vue la longueur des queues (oui, y'en a 2), ben ça marche bien. On a nos billets assez rapidement. Se lever et arriver aux aurores fut un bon plan, vu que peu après être monté dans la grande roue, les queues avaient pris de l'embonpoint (genre facilement tripler). Bref on prend nos billets - à noter qu'on peut faire une option "capsule/champagne" ou même avoir sa capsule pour soi-tout-seul, et on va faire la queue suivante, pour pouvoir grimper dans une capsule.

Avec nos multiples sac complètement blindés (et oui, il fallait bien partir de l'hotel, snif), la fouille paraissait mal se présenter, mais au final, le chti passage au rayon X des sacs (au lieu du 'ouvrez votre sac, grr') fut des plus efficaces. Pour faire monter dans les capsules c'est bien organisé, puisque que les préposés demandent systèmatiquement combien "on" est, pour ne pas séparer les groupes, les familles, etc. Le tout appuyé avec un grand panneau: "Don't bouletise, you all will be in the same boiboite" (enfin, c'était à peu près ça de marqué).

Bon sinon la grande roue en soi, ça tourne pas vite, c'est sympa mais pas transcendant (pas grand chose à voir de haut en fait à Londres). A noter que cette grande roue de vélo est gérée par Britshi Airways.

Je reviens, je vais manger, c'est cuit là. Hop c'est fait (c'est fort hein, z'avez même pas eu le temps de me voir partir).

Une fois sorti de la roue, il était relativement tôt, donc on a fait bronzette (comprendre: rien faire vautré dans l'herbe) dans le parc à coté. Puis on s'est cherché un restau, on a trouvé un restau, et puis il se faisait déjà leur de se quitter, ouin.

Du coup, je m'en suis retourné à Cambridge, en passant par ARM pour geeker un peu et m'en suis allé dans mes pénates, prenant juste le temps de cramer ma multiprise et faire disjoncter la moitié de la maison avant de dormir.

samedi 24 juin 2006

Queen, as in "bohemian", not as in "buckingham"

La journée commence dur, avec un lever vers un bon 9h30 (10h30 heure de Paris pour celles qui viennent de France :p ); cette heure indue étant motivée par le petit-déjeuner, servi seulement jusqu'à 10h. Et ben donc, on voulait avoir un hotel avec petit déjeuner anglais, ce fut réussi, tout était là : bacon, scrambled eggs, croissants immondes, beans, tomates, etc. Et pas mauvais en plus - ou comment attaquer la journée en mangeant trop jusqu'a 10h30. Le fléchage fidèle à son habitude était limpide, ce qui résultat par un café versé dans un tasse contenant déjà du café-nesquik (enfin, pas du vrai nesquik hein, mais le café qui se fait comme du nesquik, en mettant des chti grains dans de l'eau chaude - je me souviens jamais son nom).

L'étrennage du guide vert "Royaume uni" acheté avant mon départ permis de se décider pour commencer par le British Museum. Le British Museum, c'est un peu le Louvres aux Anglais, avec à la place de la joconde, la pyramide, la file d'attente, respectiviement, la pierre de rosette, un batiment avec une grande verrière (cf photos) et entrée gratuite. D'ailleurs pour la pierre de rosette il était possible d'acheter le tshirt pierre de rosette, le sac pierre de rosette, la cravate pierre de rosette, le parapluie pierre de rosette, et probablement beaucoup d'autres trucs-pierre de rosette; bien évidemment, le chocolat en forme de pierre de rosette était disponible également (cf photo).

Bref, un musée assez sympa, si on excepte le fait qu'un boulet de gardien a empêché Isa de prendre une photo du tableau qu'elle voulait - sous pretexte que tout les tableaux de l'expo concernée était vendu en carte postale ...

L'étape suivante fut de manger, objectif: un indien. Comme les indiens ne sont pas malheureusement signalé par des plumes (décidemment, le fléchage ...), on tenta du coté de Picadilly et nous réussimes à trouver notre bonheur (climatisé le bonheur en plus). Donc j'en profite pour remercier la personne qui la veille m'avait fait remarquer à l'arrache que pour manger, y'avait moyen du coté de Picadilly, sinon on chercherais probablement encore (oui je sais, c'est pleins d'indiens à Londres; mais chercher un restau précis au pif, ben faut de la motivation). Et sur ce, étant tout les deux complètement crevés, retour à l'hotel pour dormir, le temps de ... de ...

... de pouvoir aller au musical hall en fait. Recadrons un peu l'histoire et faisons un flashback en arrière, au moment où on essaye de sortir du métro pour ensuite se diriger vers le British Museum (on a tourné en rond d'ailleurs pour le trouver). Donc moi on arrive aux chtis tourniquets pour sortir du métro, Isa passe sans problème. Moi, pour faire mon malin, je me plante lamentablement et prend mon ticket de train (pas de métro) de la veille, qui a le bon goût de rentrer dans la machine, mais pas de fonctionner (ce qui parait relativement logique cela dit). J'essaye plusieurs fois (je me suis pas encore aperçu que c'était le mauvais - je lisais pas mon blog à ce moment là forcément) jusqu'à ce qu'une préposée aux transports londonniens vienne voir mon problème et me fasse subtilement remarquer qu'avec un ticket de train ça ne risque guère de marcher. Et donc je fini par réussir à passer le tourniquet; le problème étant alors que après avoir regarder à droite et à gauche, ben il n'y a pas trace de ma chérie. Et bien entendu, il y a plusieurs sorties qui vont dans des directions opposées.

Là j'entame une opération mentale extremement compliquée qui consista à me mettre dans l'esprit de ma chérie et ainsi me projeter dans son processus cognitif ayant probablement conduit au choix d'une sortie. Coup de chance, je commence à monter la première sortie venue et la vois en haut de l'escalier scrutant également l'horizon. Bref. La dite chérie avait continuer tout droit effectivement (ouin :) ) mais surtout avait stallé juste à la sortie du métro, devant une statue géante dorée (limite kitsch en fait) de Freddy Mercury, sur l'entrée d'un théatre. Autant dire que 5 minutes après, on avait des places pour le music hall "We will rock you", une comédie musical avec que des chansons de Queen.

Et c'est ainsi qu'on se retrouve dans le théatre suscité à 19h30, placé quasiment devant. Et c'était vraiment bien, assez drôle, avec effectivement que du Queen comme musique, le tout mis dans une histoire relativement cohérente. Ca a duré quand même nettement plus de 3 heures, ce qui nous a permis de manger un fish'n'chips. J'en avais pas mangé depuis la dernière fois que j'étais allé en Angleterre, à savoir il y a plus de 10 ans - et à l'époque je me souviens avoir boulétisé plus d'une fois mes parents pour manger le midi dans un fish'n'chips :)

Et maintenant, dodooooooooooo (aussi bien après que le fish'n'chips que maintenant que j'écris ce billet d'ailleurs)

vendredi 23 juin 2006

A l'aventure, papoom papoom

Ainsi, je parti donc vendredi soir en direction de Londres. Enfin, quand je dis vendredi soir, c'est plutôt à un 16h même pas sonné, après d'harassantes réunions que je quittais ARM, direction la gare. La distance étant ce qu'elle était et mon genoux dans l'état où il était, je décidais de prendre le bus d'où j'étais (à savoir proche d'ARM, au niveau du pub Robin Hood & Little John, qui a actuellement sa carte d'été).

"One ticket please" dis-je au chauffeur, plein d'entrain et dans un anglais im-pec-cable. "scrogneugneu, comment veux-tu que je te file un ticket mon ptit pote si tu me dis pas où tu vas ?" me répond aussitôt (voire à la fin de ma diatribe mono-phrasique, la prononciation laissait peut-être à désirer tout compte fait) le chauffeur du bus (en anglais dans le texte bien sûr - traduction approximative). J'imagine qu'il doit avoir une facturation selon la destination et non pas juste un bête ticket pour un trajet.

Bon, on passe rapidement l'arrivée à la gare, les 17 livres pour un billet simple Cambridge - Londres, les 45 minutes de trajet vers King's Cross, la photo du quai 9 3/4 (j'étais pas le seul d'ailleurs à prendre une photo), les 3 euros pour le billet de métro et l'arrivée au métro Waterloo. Là je sors de la gare, avec un plan plus qu'approximatif pour trouver l'hotel - bien sûr, les plaques de rue sont toujours aussi sporadiques. Après un petit tour du paté de maison, une passage proche de la tamise et de London Eye, je finis par trouveR l'hotel. Le checkin se passe rapidement - "A single room ?" "no, grrr, a double". Je marque "Cambridge" sur le formulaire pour ma prochaine destination; la question ne loupe pas "Oh, you're a student there ?"; "Houla, c'est un chouille plus compliqué ça - je suis un étudiant mais euh pas à Cambridge (c'est ballot quand même)". Bref, après qq phrases d'explications, la fille qui faisait mon check-in me dit que elle aussi elle a failli faire ça, qu'elle aurait bien aimé si elle avait pû.

Comme d'habitude, je suis arrivé bien trop tôt, bien 2h30 avant que Isa arrive à Waterloo (gare à 5 minutes en vent contraire de l'hotel). Bref je loose, et juste avant de partir chercher Isa, comme il était quand même trop tôt, je mets en route la télé et là, pouf, je tombe sur le foot France-Togo que j'avais complètement oublié (étonnant non ? :) ). Bon ben du coup je regarde un peu le foot (étonnant oui); je m'apprête à partir, quand Isa m'envoi un SMS pour me dire que le train a 20 minutes de retard. Cool, je peux regarder le foot jusqu'à la mi-temps !

Après un passage rapide dans la chambre pour poser les sacs, on essaye de manger au restau de l'hotel; fin du service 21h30, il doit être 21h45 et j'avais compris 23h pour la fin du service, dommage (ou alors me suis fait avoir par les unités temporelles anglo-saxonne; l'hypothèse n'est pas à négliger). Bref, on se trouve quand même un petit restau sympa juste devant l'hotel, cuisine "méditéranéene" (raah ça s'écrit comment ?).

Calme

Bon rien de particulier ces jours-ci, travail, travail et euh travail. Au moins je m'embête pas le soir ...

Et maintenant, goto Londres pour le week end, avec Isa :) , programme absoluement indeterminé :)

mercredi 21 juin 2006

Beurre

Comme j'aime bien mes tartines le matin avec du beurre plutôt que de la confiture (c'est bon pour l'hiver - oui je sais, on est le premier jour de l'été), j'ai acheté du beurre. Et comme je suis toujours en transit, je voulais un petit conditionnement. Et ben pas moyen de trouver des plaquettes de 125g, ni des mini plaquettes ni même du beurre en tube (j'aurais p-e pas été assez téméraire pour essayer ce dernier cela dit). Bon c'est sûr c'est que au petit Budgens que j'ai cherché, mais quand même - il y avait moult boites de 500gr par contre, ce qui se trouve beaucoup plus rarement en France. Du coup j'ai pris une boite de 250g, "sligtly salted" (chose que je suppose être l'équivalent de demi-sel, sans trop de conviction), et j'ai pu me faire mes tartines de beurre ce matin :)

En parlant de conditionnement, c'est manifestement également difficile de polluer tranquillement. Je voulais prendre des chtis gateaux/cakes pour manger au taf, j'ai pris ce qui s'en rapprochait, mais le seul emballage est la boite en carton autour, donc ils vont probablement sécher :( Dur.

mardi 20 juin 2006

Pasta, dort

Le sujet de ce soir traitera de la problèmatique d'achat, de consommation et actions dérivée, des pâtes. Il se trouve donc que lors de mon bref mais néammoins intense passage au Tesco-carouf-anémique, j'ai acheté un sachet de pâtes fraiches. D'un absoluement pas quelconque puisqu'un de mes préféré, mais dont je ne me souviens jamais du nom. Tortettelini peut-être. En gros, ils s'agit des pâtes ayant une forme naviguant à mi chemin entre un tore, une bouteille de klein et un ruban de moebius, fourrées d'une garniture étant souvent de la viande, mais pas nécessairement. Bien sûr, ce sera plus clair en disant que c'est les pâtes qu'achetait ma maman à Chambéry chez le marchand Italien-mais-pas-trop de ma grand mère.

Bref, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes (expression débile, surtout pour parler de ce vague morceau de plastique qu'est la carte bancaire), je me suis retrouvé l'heureux propriétaire d'un paquet de ces pâtes là. Il en fallait 4 ! Euh... non justement, y'en avait largement plus que ça. Concrétement je me suis donc préparé des pâtes quelque chose genre avant hier, une portion d'un assez beau gabarit ma foi, suffisament pour devoir prendre une grande assiette plutôt qu'une petite. Cela dit en passant, leurs petits assiettes sont vraiment trop petites et leur grandes... définitivement trop grande; ah la la, vive le système métrique. Euh... Observons deux papillons... mmm... oui donc je me suis déjà baffré (trop) de pâtes, et donc forcément il en restait dans le paquet.

Ah oui, avant de parler de la taille et masse du paquet, il fallait que je vous donne les mesures des pâtes, afin de mieux cerner (pour ceux qui voient toujours pas de quoi que je cause) le pedigree de ces pauvres pâtes. Il s'agit de pâtes d'environ 2,37cm sur 1,98cm. Les dimensions guère orthodoxes pourront surprendre et donc sont l'occasion d'une note culturelle. Si en système métrique les dimensions sont d'un ennui tragique, ils se trouve que les dimensions dans le système royal de poids et mesures (a.k.a. anglo-saxon) sont rondes. Ces pâtes mesurent donc exactement 1.57 pasta-feet - ceci dans les 2 dimensions, puisque, pour des raisons historiques complexes, cette unité ne fait pas la même dimension pour les longueurs et pour les largeurs (il y a également une variation selon qu'on est sur mer ou sur terre). Cette valeur de 1.77 vient d'un événement historique célèbre. Henri 2.34 (en système métrique; en système anglo-saxon, cela donne quelque chose d'approchant à IV ou V), après la bataille d'Azincourt, se baffrait des pâtes; d'une part massacrer les Français, ça creuse (marne plaine), mais d'autre part il était également (de son point de vue) en pays étranger et que les pâtes y'a pas plus pratique quand on est en vadrouille (c'est quand même pour ça que j'en mange en ce moment). Or, alors qu'il mangeait ses pâtes, il voit passait non loin, une pauvre fille tout en guenilles au charme troublant. Henry se trouvait fort dépourvu puisqu'il était monté fin et n'avait guère de présents à offrir. Il eu alors l'idée de s'essayer à l'art post-moderne en lui offrant un collier de pâtes - "vous verrez, dans peu de temps cela fera fureur" (à noter que le collier de pâtes en cadeau est enocre usité de nos jours). Henry se mis donc à choisir les plus belle pâtes afin de confectionner le collier; et comme il avait encore quelque souvenirs de maths, il se dit "choisissons le nombre de pâtes afin d'obtenir la bonne circonférence - mesurons le rayon de ce joli cou". Helas, comme de nombreux cancres avant et après lui, il se trompa sur la formule et calculant à l'aide de "Pi*r/2", obtint un collier bien trop petit; et la jolie damoiselle mouru étouffée. Depuis, ce rapport maudit de pi/2 - ou encore 1.57 pour l'homme du peuple - reste vif dans les mémoires et en hommage à cette mort tragique des pâtes commémoratives furent crées. C'est ces pâtes que j'ai mangé ce soir.

Or donc j'ai pris sans trop faire attention un paquet de 600gr (lequel est le plus lourd ? 600gr en france ou 600gr en angleterre ?). Et si je m'en était déjà fait beaucoup la première fois, il en restait forcément encore plus aujourd'hui. Une fois l'eau chaude (et salée) j'ai donc commencé à verser mon paquet dans l'eau avec en tête l'idée de ne point tout mettre. Mais arrivé à un dosage convenable (ceux qui me connaissent corrigeront en "3x trop"), ben je reste bête comme choux avec ma demi portion de pâtes dans mon sachet. Que faire ? Je resitue l'action. Je suis loin de chez moi, dans une cuisine qu'est pas la mienne (sinon je serais pas loin de chez moi), avec peu d'espace dans le frigo et encore moins de lattitude d'accompagnement et autres. Garder le fond de pâte est donc hors de question, puisque je ne vois pas comment accomoder une demi portion de pâte avec "rien". Donc je vide le paquet dans l'eau (les autres n'ayant pas encore eu le temps de cuire bien sûr, je réflechi plus vite que je ne raconte sur ce blog - c'est fort hein ?). Mais là encore, que faire ? Je n'ai bien sûr aucune boite pour stocker les restes. Et comme j'avais choisi la grande assiette, je peux même pas y stocker tel quel dans le frigo. Conclusion, je me suis tout baffré, et j'ai trop mangé. Tout ça, c'est la faute aux anglais.

A leur décharge, j'ai fais mes courses au Budgens ce soir en sortant du taf à 21h30, et ben c'était ouvert et ça c'est pratique.

Enfin, pour en revenir au titre, j'ai causé n'imp et pasta , il est tard, donc je dors maintenant.

Rose

Ça fait 2 fois que je croise une voiture avec un volant en moumoute poilue rose. Ce coup-ci, ce n'est plus une coïncidence. Ils sont parmis nous (les anglais bien sûr).

lundi 19 juin 2006

Misc.

Ce soir, en rentrant (vers 21h30), toujours personne dans la maison. Donc pépére, je me dirige vers la cuisine pour me faire la popotte. A ce moment là C.C. rentre. Moi je me le four en route quand même, ça a un peu du faire "je squatte la cuisine juste au moment où il arrive" (chu innocent !). Bref, pendant ce temps là, C.C. cherche le chat de partout, moi je shoote dans l'assiette du chat, involontairement bien sûr (chu encore innocent !) et le chat se pointe pépère (comme un chat quoi) peu après. Moi je dis, les chats ont un sixième sens pour entendre le bruit de leur assiette.

Une fois ma gamelle prête (un espèce de cordon bleu avec une garniture à l'ail au lieu de la viande/fromage, le tout avec des petits pois carottes), je me pose dans le séjour devant la télé, juste au moment où le match se fini. A noter que c'est pas moi qui ait mis le foot, c'est C.C. qui regardait la télé (hé ho faut pas déconner non plus). Tout ça pour dire que alors que j'étais en train de manger, y'a C. qui frappe à la porte avec manifestement pas mal de choses à rentrer (des courses ?). C.C. qui était en train de mater le foot (il en avait déjà loupé la moitié dans sa quête du chat), bouge pas spécialement et forcément ça commence à raler dans les 2 sens, avec géographiquement, moi au milieu. Hu hu, j'ai vite fini mon assiette moi et disparition dans ma chambre :)

dimanche 18 juin 2006

Ici, Londres... euh Cambridge... 'fin Cherry Hinton

Cool, j'ai un titre facile pour mon posts d'aujourd'hui. Ce matin, lessive. Comme j'ai pas la moindre idée si C.C. est là (et donc en train de dormir), j'attends 11h pour lancer ma lessive. Vu comme la machine est silencieuse, j'ai attendu pour rien manifestement :) .

Etendage, mangeage, et allage à ARM histoire d'avoir un accès internet et en profiter pour taffer un peu. L'intégration des photos dans le blog, c'est pas pour tout de suite :( (mon super-patch dotclear/gallery n'aime pas la gallery est sur un host différent, il va falloir fouiller dans les entrailles de l'API de gallery, youpi).

En revenant de ARM, je me suis dis qu'il y a vraiment beaucoup de drapeaux anglais de partout, notamment sur quasiment chaque maison. "Marrant, en France on fait pas trop ça, même quand on gagne (mouah ah ah)" - et là, une voiture qui passe, avec un drapeau Français accroché sur un coté, flottant fièrement (et non, ce n'est pas pléonasme).

Toujours personne à la maison (comme quoi j'aurais pû lancer plus tôt la lessive), rangeage du linge qui a fini de sécher. Passionant hein :)

Les photos !!

J'ai commencé à mettre en ligne les quelques photos que j'ai prise; on peut les voir ici.

J'aurais probablement la flemme d'intégrer les photos qui correspondent à des morceaux de billets déjà existants, donc je laisse le lecteur attentif faire les correspondances.

samedi 17 juin 2006

Cambridge

Hop, après un réveil aux aurores (10h), rapide préparation (arg fait chaud, option short sandales) et direction Cambridge, un peu au pif. Je prends dans le bus un ticket journée - dayrider ticket - 2.70 pounds. Le pied me fait quasi pas mal, ce qui est *bien*.

Je descend à un arrêt au hasard (je suis le mouvement quoi) et me retrouve au niveau d'un gallerie marchande. Ooooh, un vendeur qui fait que des cookies, mais de plein de sortes différentes, amusant :)

Je remarque, comme indiqué par mon guide vert, que effectivement la plupart des colleges à Cambridge sont fermés aux visites à cet époque, pour cause d'examens. Pas grave, de toute façon mon objectif est surtout d'errer un peu dans cambridge. Pour la note culturelle (et si j'ai bien compris), il y a beaucoup de colleges differents à Cambridge - une quinzaine je crois, tous aussi vieux les uns que les autres -, il ne s'agit pas d'un seul gros établissement. En substance, il y a une université (unique) qui délivre les diplômes pour Cambridge et donc chapote juste un peu les colleges qui font leur propres enseignements et tout. La légende veut que le Trinity College à lui tout seul ait eu plus de prix nobel que toute la France (ce qui serait faux :) .

Je remarque que mon mal de pied, s'est transformé en mal de genou, type "sensation genou tordu gemay maybelline Paris".

Bref, je me balade, et notamment dans la zone appelée the Backs, qui est l'arrière des colleges, au niveau de la Cam - la Cam étant la rivière de Cambridge. Il s'agit de grand espaces verts, assez tranquille malgré le monde, c'est assez sympa. Ca change en tout cas comme campus par rapport à Paris intra-muros ou le plateau du Moulon :) . Et puis en plus, il y a plein de canards de partout.

Je vois les punts sur la Cam. C'est des barges plates propulsées avec une grand perche par quelqu'un debout à l'arrière (il doit avoir un terme technique probablement) - un peu comme les gondoles à Venise, la forme en moins. Il y a deux choix possible : soit on pilote soit même, soit on trouve un pilote. A proximité de la Cam, il y a plein de pilotes justement, qui essayent d'intercepter les touristes pour leur proposer un tour. Il s'agit manifestement pour beaucoup d'étudiants; je remarque également qu'aucun ne m'a proposé un tour, alors que les groupes de filles se faisaient limite assaillir de propositions :) . Les quelques touristes courageux qui pilotaient eux même se detectaient assez vite sur la Cam, j'en ai pas vu tomber à l'eau, mais ça aurait pu; par contre, j'en ai vu qui paumaient leur perche (et ils avaient l'air malin debout à l'arrière sans perche :) ).

Un peu plus loin, je vois des longue barges pour l'aviron, et plusieurs équipes en faisant, c'est assez amusant à voir. Ce qui est amusant à voir aussi, c'est la mise à l'eau. Comme ils portent à plusieurs de chaque coté, quand ils arrivent près de l'eau, ils font passer le canot par dessus leur tête (ça fait plusieurs mètres ce truc hein), pour pouvoir le déposer délicatement après. La technologie est là aussi, puisque le pilote (le seul dans le sens de la marche) a un micro pour gueuler sur le reste de l'équipe. Bon, ça m'a pas empêché de voir 2 équipes se rentrer dedans :) .

Ah ben je me trouve dans un magasin d'electronique le convertisseur prise européenne vers prise anglaise que je cherchais (j'avais jusqu'à maintenant que mon mastodonte de prise internationale).

Bon, je commence à avoir le pied qui fatigue, donc rentrage vers 16h30, après avoir lutté pour trouver où passer le bon bus (et encore quelqu'un qui me demande si le bus va bien où elle veut). Ah d'ailleurs, en cherchant le bus, je passe par un grand espace vert au beau milieu de Cambridge avec des gens jouant (mal ?) au Cricket.

A peine arrivé, C. et C.C. me disent qu'ils partent euh, qq part on va dire. 10 minutes après (alors que je suis aux toilettes), quelqu'un frappe à la porte, je soupçonne que ce soit C.C. qui rentrait, mais moi je vois rien d'où je suis (forcément ...). 5 minutes après, refrappage de porte, ce coup-ci j'ouvre, c'est S. (maman de C., on suit s'il vous plait). Qui me demande s'ils sont partis, où ils sont partis, mais c'est bizarre, y'a leur voiture, vous vous occupez du chat ? . 2 minutes après qu'elle soit parti, retour de C.C., qui me fait remarquer que c'était lui qui avait frappé et pourquoi j'avais pas ouvert ? Et là (quelque heures après), C.C. vient de repartir pour au moins la soirée (en m'expliquant comment me servir de la télé). Aujourd'hui encore je ne comprends pas ce qu'il s'est passé ce jour là. Pourtant, Jean-Michel, qui passait par là ... euh ... non c'est pas ça. Bref, c'est du vrai théatre de boulevard ici.

Là, le chicken tikka masala (truc indien) est au four et donc j'ai rattrapé mon retard sur le blog, puisque je suis présentement en train de taper ce billet (sisi).

Ah, l'emballage de la boite me fait signe que ce n'est pas du chicken tikka masala, mais du chicken bhuna. Bref, un truc indien qui va quand même m'arracher la gueule quand il sortira du four (parce que c'est hot, pas parce que c'est chaud bien sûr).

Bon, ça va bientôt être prêt, donc je laisse ce billet se finir tout seul puisque je vais me baffrer puis prendre une douche et looser un peu.

Le billet: boah, rien à dire, je mets fin à ce jour.

vendredi 16 juin 2006

Rentrer ... oupa

Yet another day, yet another pain de mie & confiture (je sens que j'en ai pas fini d'ailleurs avec cette confiture).

Comme je sens vraiment pas le week end qui arrive - moral pas vraiment au beau fixe, pas d'internet du week end et pied qui fait mal (pas top pour visiter), j'essaye de regarder un peu les moyens de passer le week end en France. Coté train et avion, les prix sont absolument exorbitants. Par contre, eurolines me propose un aller retour londres/paris pour 44 euros. Je me laisse tenter, remplit tous les formulaires en lignes, donne mon numéro de CB, clique "Book it!" et ... ça me dit qu'il n'y a plus de place, alors qu'il me les avait proposé juste avant. Je réessaye plusieurs fois, même résultat. Dommage, j'en aurais bien profité pour tester eurolines, ça aurait pu être pratique et surtout pas cher. En gros, le principe c'était 8h de trajet mais de nuit, ce qui me permettait d'avoir tout le week end.

En partant le soir, je me dirige vers le Tesco (cool, mon pied fait nettement moins mal), avec pour objectif de trouver au moins, en plus de la bouffe : du sel fin, une serviette, de la lessive. Et là, c'est l'échec. Pour le sel, même constat qu'au Budgens, pas moyen de trouver des petits conditionnements, donc je continuerais à piocher dans les stocks de la maison. Et pas moyen de trouver non plus de serviette, malgré la présence d'un rayon de vêtements :( Je trouve de la lessive en tablette dans un conditionnement correct donc c'est parti avec ça.

D'ailleurs, je passe mon temps à acheter des trucs, mais il va falloir déjà que je déménage jusqu'à la room sur Antelope way puis que je rentre, je me demande comment je vais faire, sachant que mon sac était déjà blindé à l'aller.

Bref, je profite que je suis au Tesco pour acheter un bouquin (complètement au pif, pas vu d'auteur que je connaisse vraiment en vue, si on exclut Dan Brown), et de quoi me sustenter (comprendre, des plats préparés).

Et en revenant à St Thomas's square, mon pied me fait soudainement violemment mal un peu avant d'arriver bien sûr, youpi. Je me fait ce que je croyais être une salade, mais qui s'avère un truc à réchauffer au micro onde (avec dedans notamment du chicken), je cherche pas plus ce que c'est :)

En mangeant, je regarde ce que regarde le copain de C. à la télé. Au début, un reality show, qui s'avère être le fameux "big brother". Bon ben les reality show, c'est pareil qu'en France; d'ailleurs manifestement je suis tombé au moment intéressant puisqu'il y avait 2 des cobayes qui venaient d'être filmés en train de faire des euuuh calins sous la couette, à la grande hilarité des autres qui dormaient dans la chambre, de la présentatrice et du public. Zou, zapping sur le foot, et C.C (copain de C., ce sera plus rapide à écrire, le temps que je comprenne son prénom) qui me demande (je suis toujours en train de looser dans le séjour en mangeant) : "Do you like football ?". Huhu.

jeudi 15 juin 2006

RAS

Je me lève à 7h30, me fait mon petit déj avec le grille pain, le pain de mie et la confiture et me dirige tranquillement vers le taf. Enfin, tranquillement c'est tout relatif, puisque mon pied gauche me fait souffrir le martyr depuis mercredi. Pas la moindre idée de ce que je me suis fais (probablement trop marché), mais ça ressemble furieusement à ce que j'avais il y a un peu plus d'un an.

Au taf, je dis au-revoir à mon chef qui s'en retourne en France pour jusqu'au 28 (vive le télétravail).

En sortant du taf, je me dis que je vais essayer de passer au Tesco pour acheter quelques autres trucs à manger. Le Tesco est dans la direction opposée, mais ça reste correct niveau distance. Alors un Tesco c'est un supermarché, un genre de gros Champion; mais d'après ce que j'ai ouïe dire, pour eux c'est l'équivalent d'un Carrouf, autrement dit ils ont pas mieux. A noter qu'il est ouvert 24h/24h quand même.

Cependant, j'abandonne rapidement ma quête parce que mon pied me fait vraiment trop mal à ce moment là (c'est assez variable en fait) et revient tant bien que mal à ma room me refaire des pâtes (et décidemment, j'avais bien géré les courses).

En rentrant, j'ai trouvé qu'il y a pas mal de bordel, de gens avec des drapeaux qui gueulent dans tout les sens, et donc renseignements pris, c'était bien ce que j'avais déduit, l'Angleterre jouait ce soir là (mondial de foot toussa). D'ailleurs en parlant de drapeau, je suis demandé en arrivant pourquoi tout le monde avait ce drapeau blanc avec une croix rouge droite sur tout la surface; et quand je dis tout le monde, c'est vraiment qu'il y en a de partout, gens, maisons, voitures (et même les serre-têtes - sisi). Mais après 3 chouilles de réflexion, me suis souvenu que c'était en fait que la 'composante' anglaise de l'union jack (qui est un composite de drapeaux, dont celui là). Ah là là, comme quoi ça a servi l'exposition sur l'europe à Montélier, il y a euuh longtemps (logiquement ça devait être en 1992).

Bref, dodo.

mercredi 14 juin 2006

Déménagement

C'était la dernière nuit à l'hotel (ok, sur 2 nuits), donc j'en profite le matin pour essayer le full english breakfast, surtout que j'ai pas vraiment de contrainte d'horaire. Alors ça donne dans l'assiette :

  • Des beans (je pensais pas y échapper :)
  • Du bacon (légèrement grillé)
  • Des scrambled eggs
  • Un gros morceau de pain grillé (en claire un truc qui faisait l'epaisseur de 2 toasts)
  • Et une tomate cuite. D'ailleurs la cuisson était amusante, parce que j'y ai trouvé pas mauvais alors que les tomates cuites, c'est vraiment pas mon truc.

Et le tout bien sûr avec ça les toasts, avec leur présentoir (je suis un fan inconditionnel des présentoirs à toast - si si, les trucs qui permettent de tenir plusieurs toasts verticalement, légèrement séparés par du metal). J'ai pas vérifié si la cuisson des toasts était Clifton-approved (honnêtement je pense pas - ils étaient pas transcendant). Globalement, c'était pas mauvais; en fait, le seul truc vraiment bizarre (en dehors de manger des beans au petit déj), c'est de prendre son petit déjeuner avec des couverts :) (nota: l'adversité ambiante veut que les scrambled eggs ça bondisse de partout, c'est assez diabolique).

Bref, après ce petit déjeuner qui s'avère être plus rapide que prévu, je prends mes sacs - pfiou, ça fait du poids - et je m'en vais au taf.

Le soir, départ relativement tôt puisque je dois être à 6h30 à St Thomas's Square, mais je m'attarde et donc fini par être en retard. Une fois là bas, c'est S. qui m'accueille. Donc pour resituer, S., c'est une copine de J. (ma logeuse principale) et la mère de C., celle qui habite la maison où je vais loger temporairement. Un rapide tour du propriétaire, ma chambre pour moi tout seul, la cuisine avec le morceau de cupboard pour moi tout seul également, pour l'instant habité par le sac de croquettes. Je fais donc également la connaissance de H., le chat de la maison, qui passe son temps à miauler (et particulièrement dès qu'on dit quelque chose - on peut avoir de longues conversations avec lui). Le copain de C. arrive peu après dans son camion à crêpes; manifestement, c'est son job et ça a l'air de pas forcément convenir à S. (sa belle mère donc, faut suivre), qui insiste bien dessus - "yes, he does that for a living" :) . Il me remet ce qui sera mes clés, en m'expliquant en détail le fonctionnement des serrures. Serrures qui sont montées à l'envers, bien entendu.

Avant de partir, S. me demande si j'ai de la food (en anglais dans le texte), et que s'il faut y'a un Budgens pas loin. Alors oui le Budgens j'ai déjà dû y passer 10 fois devant, donc je maitrise. Par contre je me rend compte à ce moment là que ouais, va falloir se faire à manger, sans piocher dans le contenu de la maison, ça s'annonce pratique...

C'est à ce moment là que j'en profite pour ouvrir le laptop. Et là, c'est le drâme, aucun réseau wifi en vue :( . Je demande vaguement au copain de C. et en substance : pas d'internet pour moi. Ouin.

Sur ce, après avoir hésité à partir en hurlant, je vais au magasin précédemment cité (un truc un peu dans l'esprit d'un franprix, mais en plus petit) en me demandant bien ce que je vais acheter. Je choisis donc après 3 tours dans le magasin :

  • Du gel douche qui fait shampoing (non, je suis pas parti à poil mais presque)
  • des pâtes, parce que c'est simple même sans rien.
  • du vague cheddar rapé (enfin, pas rapé exactement, mais en petit confetis, aka "gratted cheese") à défaut d'avoir trouvé du vrai guyère rapé (le cheddar est leur emmental à eux manifestement).
  • Pas de sel, parce qu'il n'y avait pas de conditionnement de sel fin en dessous de la boite de 500g. A noter que là où je suis, le seul sel fin est en fait une sorte de gros sel, mis dans un moulin, comme on ferait pour du poivre, fun.
  • Du chocolaaaaaaaaaaaat (c'est bon pour le moral) (puis on arrive à trouver à peu près le même qu'en France :) )
  • Du pain de mie complet (plus que complet manifestement d'ailleurs, y'a plein de petits trucs durs dedans) et un pot de confiture à la framboise (si si c'est important). Ca c'est pour le petit dej (ça va changer des 2 premiers :'( )
  • Et enfin des bananes et des barres mueslimachinchose pour le taf

Bref, je fais les courses complètement à l'arrache, mais je suis pas mécontent du résultat, puisque globalement je m'aperçois que ça l'a bien fait.

Et donc retour à la room avec mes courses, C. arrive peu après, me montre un peu le contenu de la cuisine, et en profite pour libérer la place de mon cupboard et dans le frigo. Elle mets les croquettes du chat sur la plan de travail de la cuisine, à la plus grande joie du chat qui essaye d'en profiter un peu plus tard, pendant que je fais chauffer mon eau et cuire mes pâtes. (d'ailleurs je me demandais pourquoi il montait avec insistance sur le plan de travail, jusqu'au au moment où C. passe dans la cuisine et s'aperçoit que les croquettes sont trop près du chat :) . Moi je me baffre mes pâtes au cheddar, tout en écartant le chat qui maintenant est franchement intéressé par le cheddar.

Et hop goto douche avant de dormir. Ah ben tiens, j'ai pas de serviette (je ferais un mauvais routard intergalactique moi). Bon, ben on prend le haut de pyjama pour s'essuyer vaguement. Et il se trouve que ça essuie 'achement bien, sans trop se mouiller. C'est fort, très fort :) Bref, après tant de péripéties, goto dodo.

Nota : je relis quasiment pas ce que j'écris, donc oui ça doit être blindé de fautes et de phrases incompréhensibles :)

mardi 13 juin 2006

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